Pour les jeunes ou les nouveaux amateurs de polars, voici quelques vieilles séries policières qu’on aurait bien tort d’oublier….

Dave Robicheaux, c’est 30 années de Louisiane.

« Mais James Lee Burke n’est pas uniquement un grand auteur américain de polars, le plus grand de l’époque, le dernier d’une grande lignée décimée depuis quelques années avec les morts de Leonard, de Westlake. Burke, par la voix de Dave parle aussi de l’homme, de l’humanité, au détour d’une partie de pêche dans le bayou au soleil couchant, pleure ses morts, souffre de l’absence, compatis, tente d’aider et de protéger les plus faibles, les humbles. Il se pare de sa plus belle plume pour évoquer la beauté de la Louisiane, ses regrets de la vie d’antan mais est aussi capable de dialogues qui défoncent, qui cognent comme un shot de mescal explosant dans votre palais. Et puis des écrivains capables de vous choper par les amygdales dès les premières lignes, capables de vous phagocyter au bout d’un chapitre et de vous entraîner en enfer pour cinq cent pages, il n’y en a pas d’autres.

James Lee Burke est unique. » Lu sur le très bon site de Nyctalopes.

Le juge Ti. Passionnant article de Wikipedia sur ce juge chinois qui a réellement existé en Chine au VIIème siècle. L’auteur, diplomate et sinologue distingué, parvient à nous faire rentrer dans l’esprit d’un homme d’un autre temps et d’une autre civilisation.

Joe Leaphorn et Jim Chee, policiers navajos, permettent une découverte des peuples du Sud-Ouest américain.

« Tony Hillerman a rapidement compris qu’il valait mieux simplifier son propos ethnologique, le présenter d’abord comme une « manière de voir les choses » portées par ses différents personnages, en jouant sur la durée de plusieurs romans. Plutôt que de nous donner à lire la complexité de la métaphysique navajo, il était préférable de nous laisser entendre cette complexité dans sa traduction quotidienne (refus de l’ambition, appartenance au clan, politesse, recherche permanente de l’harmonie, insouciance au temps, répugnance aux cadavres, non croyance en l’au-delà, etc. » Lu sur le site Le vent sombre.

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