« Bref le monde qui s’écrit c’est Amazon et le monde qui meurt c’est celui que vante l’article. »

L’article, c’est celui paru dans Le Monde à propos des librairies: Rêve de gosse ou déclic post-confinement, le métier de libraire suscite toujours plus de vocations.

Bref on n’a pas le choix?

« A l’heure de la vente en ligne, en dehors de quelques spécialistes du livre ancien, on se demande bien ce qui justifie cet engouement boboïde pour le « petit libraire de quartier » (à dire en se pâmant).

Il ne viendrait pourtant à l’idée d’aucun être raisonnable d’aller se faire conseiller un bouquin par un libraire. D’une part s’il a fait ce choix de métier c’est qu’il n’a pas le jugement très sûr. D’autre part il n’a certainement pas lu toute sa librairie. Enfin il est commerçant avant tout, donc aussi objectif qu’un vendeur de matelas.

Ne parlons même pas de la littérature spécialisée… quelqu’un qui est un crack en finance préfère en général la banque d’affaires et ses agapes à la librairie et aux pâtes au beurre.

Bref le monde qui s’écrit c’est Amazon et le monde qui meurt c’est celui que vante l’article. »

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