De temps à autre, on lit de la littérature.

Entendons-nous bien: nous apprécions la fiction, et nous aimons TOUS les livres évoqués dans ce blog. Mais il arrive, parfois, qu’on pose quelques instants le livre qu’on est en train de lire, et qu’on se dise: « celui-là, dans 50 ans, ou plus, on le lira encore. »

Et c’est le cas de ce recueil de nouvelles (la nouvelle est un genre littéraire majeur au Brésil) écrit par une femme, une Afro-Brésilienne née en 1946, Conceiçao Evaristo.

Des nouvelles de quelques pages seulement, qui parlent de la difficulté d’être noirE au Brésil au travers d’histoires très concrètes, de faits divers, mais qui atteignent l’universalité de la condition humaine.

Ses yeux d’eau. aux Editions des femmes, 15 euros.

Autre « littérature » lue récemment: De la forêt de l’auteur bengali Banerji. On ne peut d’ailleurs guère se tromper à ce sujet, le livre ayant été écrit il y a plus de 50 ans!

 

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