Vitrines: le tour de l’Italie en polars: le nord:

On n’a pas le droit d’aller en Italie?

Mais on y va quand même! Choisissez votre destination, car le polar italien, c’est régional!

Vous pensez au nord? BOLOGNE par exemple?

Almost blue, de Lucarelli.

MILAN?

Les enfants du massacre et Les Milanais tuent le samedi, de Giorgio Scerbanenco,(1911-1969), les deux romans disponibles de la série des Duca  Lamberti. Scerbanenco a « inauguré » le polar italien et donné son nom à un prix très convoité par les auteurs de romans policiers italiens.

PARME?

« Les lieux sont très, très importants pour moi. Ils représentent un personnage à part entière. Les lieux donnent à l’histoire une atmosphère, une coloration. Les comportements des gens diffèrent suivant la ville où ils sont. Les lieux sont très importants aussi pour les caractéristiques de la nourriture, car la nourriture, ce sont nos racines. Le monde globalisé fait perdre notre identité et l’appartenance à un territoire. La nourriture peut rester une des choses qui lie les personnes à leur passé, à la tradition. Parme est une ville qui a fait de la tradition alimentaire sa fortune avec le parmesan, le jambon… La nourriture est une caractéristique d’identité des personnages et de la ville. »

Un nouvel auteur dont la renommée en France monte, bien qu’il ait déjà publié une quinzaine de livres dans son propre pays, publié d’abord chez Agullo, (une jeune maison d’édition que nous apprécions beaucoup), et maintenant en poche:

Le fleuve des brumes, La pension de la voie Saffi, Les ombres de Montelupo et Les mains vides, de Valerio Varesi.

Un côté Simenon? « Oui, on sent une filiation, un commissaire qui déambule, qui réfléchit dans le brouillard, qui va sur le terrain et a une vision de la vie forgée par les gens et les faits. Soneri n’est pas versé dans la technologie. Cela donne des livres proches des humains, loin de la froideur scientifique… » extrait de Rencontre avec Valerio Varesi.

LE VAL D’AOSTE?

La série du commissaire Schiavone, exilé de la capitale.

« D’un point de vue subjectif, cela faisait longtemps qu’on n’avait pas trouvé un héros récurrent si intéressant. Entre cynisme, noirceur, humour ravageur et fêlures, le sous-préfet Rocco Schiavone arpente les rues d’Aoste, son purgatoire,dans des affaires de niveau dix sur son échelle de Richter des emmerdements.

 

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