« Le marché du livre aujourd’hui favorise à la fois les très gros succès et les livres de niche ». C’est la « règle » des 20 pour cent qui financent 80 pour cent de la production.

Lire à ce sujet le propos lucide de Laurent Beccaria, directeur des Arènes sur Actualitté.

Une solution?

« Si tous les éditeurs lisaient déjà tous les livres qu’ils publient quitte à moins publier, si tous les représentants avaient le temps de lire tous les livres dont ils parlent aux libraires même s’ils devaient défendre moins de catalogues (cela permettrait aux libraires d’acheter mieux encore), si tous les journalistes n’invitaient ou ne chroniquaient que les auteurs de livres qu’ils ont lus (rêvons, mais c’est le but du jeu)… eh bien l’ensemble du marché se porterait mieux, les libraires et les lecteurs respireraient un air plus léger. »

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